Manuel sur l’élaboration et l’utilisation des spécifications FAO/OMS pour les pesticides (2017) - 8

 

  Index      Manuals     Manuel sur l’élaboration et l’utilisation des spécifications FAO/OMS pour les pesticides (2017)

 

Search            copyright infringement  

 

   

 

   

 

Content      ..     6      7      8      9     ..

 

 

 

Manuel sur l’élaboration et l’utilisation des spécifications FAO/OMS pour les pesticides (2017) - 8

 

 

8.1 

Spirales anti-moustiques (MC), suite

 

211 

Figure 2  Méthode de  détermination  de la charge de rupture/force de tension de la spirale anti-

moustiques 

 

 

 

8.2 

Plaquettes électriques (MV)

 

212 

8.2  PLAQUETTES ÉLECTRIQUES (MV) 

Note pour la préparation des projets de spécifications. Ne pas omettre de clauses ou 
insérer des clauses supplémentaires, ni insérer de limites qui soient plus permissives que 
celles données dans les lignes directrices, sans se référer à la Section  4. À partir des 
« Notes »  fournies à la fin de ces lignes directrices, intégrer seulement celles qui sont 
applicables à la spécification particulière. 

 

...... [nom commun ISO] PLAQUETTES ÉLECTRIQUES  

[numéro CIPAC]/MV (mois et année de publication) 

 

Le produit, prélevé dans n’importe quelle partie de la cargaison conformément à la 
procédure décrite dans la  Note  1  ou toute autre procédure  acceptable,  doit se 
conformer à la spécification. 

 

8.2.1  Description 

La plaquette électrique se compose d’une plaquette en pâte de papier, ou toute 
autre matière inerte appropriée, imprégnée d’insecticide.  Des stabilisateurs, des 
synergistes,  des  agents  à libération lente,  des parfums  et des  agents  colorants 
peuvent être ajoutés.  La plaquette est prévue pour être utilisée dans une unité 
chauffante (Note 2) conçu pour produire une lente volatilisation du principe actif. 
Le  ...... [nom commun ISO]  matériel technique utilisé dans la fabrication de la 
plaquette doit se conformer aux exigences la spécification de l’OMS...... 

 

8.2.2  Principe actif 

8.2.2.1 

Tests d’identité

 (Note 3) 

Le principe actif  doit se conformer à un test d’identité et, lorsqu’il 
reste un doute sur l’identité, il doit se conformer à au moins un test 
supplémentaire.  

8.2.2.2 

Teneur en

 

...... [nom commun ISO]

 (Note 3) 

La teneur en...... [nom commun ISO]  doit être déclarée 
(mg/plaquette) et, une fois déterminée, la teneur moyenne mesurée 
ne doit pas différer de celle déclarée de plus de ± 15 pour cent. 

 

8.2.3  Impuretés pertinentes 

8.2.3.1 

Sous-produits de fabrication ou de stockage 

(Note  4),  le cas 

échéant 

 

Maximum: ..….% de la teneur en …… [nom commun ISO] trouvée 
en vertu de 8.2.2.2. 

 

 

 

8.2 

Plaquettes électriques (MV), suite

 

213 

8.2.4  Propriétés physiques 

8.2.4.1 

Taille de la plaquette

 (Note 5) 

La taille de la plaquette doit être compatible avec l’appareil de 
chauffage associé. 

8.2.4.2 

Taux d’évaporation

 

Après avoir chauffé la plaquette sur l’appareil de chauffage approprié 
pendant quatre heures, il doit rester au minimum 20 pour cent de la 
teneur en principe actif trouver dans le cadre de 8.2.2.2. 

 

8.2.5 

Stabilité au stockage 

8.2.5.1 

Stabilité à température élevée

 

Après un stockage à 54 ± 2 

0

C pendant 14 jours (Note 6), la teneur 

moyenne déterminée du principe actif  ne doit pas être inférieure 
à......% de la teneur moyenne déterminée trouvée avant le stockage 
(Note  7) et la formulation doit continuer à se formuler aux clauses 
pour:  

- les sous-produits de fabrication ou de stockage (8.2.3.1). 

________________________ 

Note 1 

Échantillonnage 

 

Exigences générales 

a)  Les échantillons doivent être stockés de manière à ce qu’il n’y ait pas de détérioration 

du matériel. 

b)  L’instrument d’échantillonnage doit être propre et sec. 
c)  Les échantillons doivent être protégés contre la contamination. 

 

Échantillonnage, test et acceptation 

a)  Dans chaque cargaison, tous les cartons contenant des conteneurs du même type 

constituent un lot. 

b)  Des échantillons doivent être prélevés de chaque lot et testés individuellement pour 

déterminer si le produit se conforme aux exigences spécifiées. 

c)  Tout échantillon ne se conformant pas aux exigences spécifiées doit être qualifié de 

défectueux. Le critère d’acceptation sera le nombre maximal d’échantillons défectueux 
admissibles pour qu’un lot soit accepté.  

d)  Le nombre de plaquettes à prélever du lot et le critère d’acceptation sont ceux montrés 

dans le tableau suivant. 

Nombre total de 

conteneurs dans un lot 

Nombre de 

plaquettes à tester 

Critère 

d’acceptatio

300 ou moins 
301 à 1200 
1201 à 2000 
2001 à 7000 
7001 à 15000 
15001 à 24000 
24001 à 41000 
Plus de 41000 


13 
21 
29 
48 
84 

126 







13 

e)  Chacune des plaquettes à tester sera prélevée d’un carton différent qui sera 

sélectionné au hasard. Afin de garantir le caractère aléatoire de la sélection, des tables 
de nombres aléatoires seront utilisées. Si ces tables ne sont pas disponibles, la 
procédure suivante peut être adoptée.  

8.2 

Plaquettes électriques (MV)

 

214 

 

En commençant par n’importe quel carton, compter les cartons comme 1, 2, 3...... r de 
manière systématique. Chaque r

e

 carton sera prélevé, r étant la partie intégrale de N/n, 

où N est le nombre total de cartons dans le lot et n le nombre cartons à sélectionner. 

Note 2 

L’unité de chauffage doit se conformer à toutes les normes nationales pertinentes en 
matière de sécurité.  

Note 3 

Les méthodes d’analyse doivent être celles de la CIPAC ou de l’AOAC. Si les méthodes 
n’ont pas encore été publiées, alors tous les détails, avec les données appropriées de la 
validation de la méthode, doivent être soumis à l’OMS par l’auteur de la proposition.  

Note 4 

Cette clause doit inclure uniquement les impuretés pertinentes et l’intitulé doit être 
modifié pour refléter le nom de l’impureté pertinente. Les méthodes d’analyse doivent 
être validées par les pairs.  

Note 5 

Cette clause sert à garantir une insertion et un enlèvement faciles de la plaquette. La 
taille type d’une plaquette est de 35 mm sur 22 mm, pour une épaisseur de 2,6 mm. 

Note 6 

À moins que d’autres températures et/ou durées soient spécifiées. Se référer à la Section 
4.6.2 de ce manuel pour des conditions de stockage alternatives. 

Note 7 

Des échantillons de la formulation prélevés avant et après le test de la stabilité au 
stockage doivent être analysés parallèlement afin de réduire les erreurs d’analyse. 

 

8.3 

Vaporisateurs pour liquides (LV)

 

215 

8.3  VAPORISATEURS POUR LIQUIDES (LV) 

Note pour la préparation des projets de spécifications. Ne pas omettre de clauses ou 
insérer des clauses supplémentaires, ni insérer de limites qui soient plus permissives que 
celles données dans les lignes directrices, sans se référer à la Section  4. À partir des 
« Notes »  fournies à la fin de ces lignes directrices, intégrer seulement celles qui sont 
applicables à la spécification particulière. 

 

...... [nom commun ISO] VAPORISATEURS POUR LIQUIDES 

[numéro CIPAC]/LV (mois et année de publication) 

 

Le produit, prélevé dans n’importe quelle partie de la cargaison conformément à la 
procédure décrite dans la Note  1 ou toute autre procédure  acceptable, doit se 
conformer à la spécification. 

 

8.3.1  Description 

Le produit consiste en une formulation d’insecticide liquide dans une 
cartouche/bouteille (Figure 1), conçue pour s’adapter à un appareil de chauffage 
approprié (Note 2), et la formulation doit être efficace lorsqu’elle passe à travers la 
mèche chauffée et s’évapore à un taux approprié pendant la durée annoncée par 
le fabricant.  La cartouche/bouteille doit être conçue pour minimiser le risque 
d’ingestion accidentelle du contenu. Le...... [nom commun ISO] matériel technique 
utilisé dans la fabrication du vaporisateur pour liquides doit se conformer aux 
exigences de la spécification de l’OMS...... 

 

8.3.2  Principe actif 

8.3.2.1 

Test d’identité

 (Note 3) 

Le principe actif  doit se conformer à un  test d’identité et, lorsqu’il 
reste un doute sur l’identité, il doit se conformer à au moins un test 
supplémentaire.  

8.3.2.2 

Teneur en

 

...... [nom commun ISO]

 (Note 3) 

La teneur en ...... [nom commun ISO] doit être déclarée (g/kg ou g/l 
à 20 ± 2 °C) et, une fois déterminée, la teneur moyenne mesurée ne 
doit pas différer de la teneur déclarée d’une quantité supérieure à 
celles indiquées dans le tableau sur les tolérances la teneur déclarée 
d’une quantité supérieure à celles indiquées dans le tableau sur les 
tolérances, Section 4.3.2. 

 

8.3.3  Impuretés pertinentes 

8.3.3.1 

Sous-produits de fabrication ou de stockage

  (Note  4),  le cas 

échéant 

 

Maximum: ..….% de la teneur …… [nom commun ISO] trouvée en 
vertu de 8.3.2.2. 

8.3 

Vaporisateurs pour liquides (LV)

 

216 

 

8.3.4  Propriétés physiques 

8.3.4.1 

Cartouche/bouteille

 

La cartouche/bouteille: 

a)  doit être faite dans un matériau approprié résistant à la chaleur; 
b)  doit  avoir une forme et une taille appropriées pour s’adapter à 

l’appareil de chauffage pour lequel elle a été conçue; 

c)  doit tenir fermement la mèche, avec un bouchon empêchant le 

déversement si la cartouche/bouteille venait à être renversée 
avec la coiffe de recouvrement; 

d)  doit avoir un bouchon à l’épreuve des enfants. 

8.3.4.2

 Mèche 

La mèche: 

a)  doit être faite dans un matériau poreux approprié résistant à la 

chaleur; 

b)  elle doit dégager  suffisamment de formulation insecticide, 

lorsqu’elle est chauffée à une extrémité, pour que la vaporisation 
offre un niveau approprié de protection contre les moustiques; 

c)  dont le matériau et sa conception sont tels qu’elle peut vaporiser 

le contenu total de la formulation insecticide de la 
bouteille/cartouche à laquelle elle est attachée. 

8.3.4.3 

Taux de vaporisation

 

La mèche et la cartouche/bouteille doivent être conçues et 
construites de manière à ce que la formulation insecticide se 
vaporise depuis l’extrémité chauffée de la mèche à un taux constant, 
ou près d’être constant, pour permettre un taux d’émission constant 
du principe actif au cours de la période minimale d’efficacité (8.3.4.4). 
(Note 5) 

 

8.3.4.4 

Période minimale d’efficacité

 (Note 5)

 

La période minimale d’efficacité doit être déclarée et la 
cartouche/bouteille doit contenir suffisamment de formulation pour 
permettre au produit de fonctionner pendant au moins la période 
minimale d’efficacité. 

 

8.3.5

 

Stabilité au stockage 

8.3.5.1 

Stabilité à température élevée

 

Après un stockage à 54 ± 2 ºC pendant 14 jours (Note 6), la teneur 
moyenne d’ingrédient actif déterminée ne doit pas être inférieure 
à......%  la teneur moyenne déterminée trouvée avant le stockage 
(Note  7)  et  formulation  doit  continuer  à se conformer aux  clauses 
pour:  

- les sous-produits de fabrication ou de stockage (8.3.3.1), 
- période minimale d’efficacité (8.3.4.4). 

8.3 

Vaporisateurs pour liquides (LV), suite

 

217 

________________________ 

Note 1 

Échantillonnage 

 

Exigences générales 

a)  Les échantillons doivent être stockés de manière à ce qu’il n’y ait pas de détérioration 

du matériel. 

b)  L’instrument d’échantillonnage doit être propre et sec. 
c)  Les échantillons doivent être protégés contre la contamination. 

 

Échantillonnage, test et acceptation 

a)  Dans chaque cargaison, tous les cartons contenant des bouteilles de recharge de 

vaporisateurs pour liquide du même type constituent un lot. 

b)  Des échantillons doivent être prélevés de chaque lot et testés individuellement pour 

déterminer si le produit se conforme aux exigences spécifiées. 

c)  Tout échantillon ne se conformant pas aux exigences spécifiées doit être qualifié de 

défectueux. Le critère d’acceptation sera le nombre maximal d’échantillons défectueux 
admissibles pour qu’un lot soit accepté.  

d)  Le nombre de bouteilles de recharge à prélever du lot et le critère d’acceptation sont 

ceux indiqués dans le tableau suivant. 

Nombre total de 

conteneurs dans un lot 

Nombre de 

conteneurs dans un 

lot 

Critère 

d’acceptatio

300 ou moins 
301 à 1200 
1201 à 2000 
2001 à 7000 
7001 à 15000 
15001 à 24000 
24001 à 41000 
Plus de 41000 


13 
21 
29 
48 
84 

126 







13 

e)  Chacune des bouteilles de recharge à tester sera prélevée d’un carton grand format 

différent qui sera sélectionné au hasard. Afin de garantir le caractère aléatoire de la 
sélection, des tables de nombres aléatoires seront utilisées. Si ces tables ne sont pas 
disponibles, la procédure suivante peut être adoptée.  

 

En commençant par n’importe quel carton, compter les cartons comme 1, 2, 3...... r de 
manière systématique. Chaque r

e

 carton sera prélevé, r étant la partie intégrale de N/n, 

où N est le nombre total de cartons dans le lot et n le nombre cartons à sélectionner. 

Note 2 

L’unité de chauffage doit se conformer à toutes les normes nationales pertinentes en 
matière de sécurité.  

Note 3 

Les méthodes d’analyse doivent être celles de la CIPAC ou de l’AOAC. Si les méthodes 
n’ont pas encore été publiées, alors tous les détails, avec les données appropriées de la 
validation de la méthode, doivent être soumis à l’OMS par l’auteur de la proposition. 

Note 4 

Cette clause doit inclure uniquement les impuretés pertinentes et l’intitulé doit être 
modifié pour refléter le nom de l’impureté pertinente. Les méthodes d’analyse doivent 
être validées par les pairs. 

Note 5 

Détermination  de la période minimale d’efficacité d’une bouteille de recharge ou d’un 
vaporisateur pour liquides. Il n’y a aucune méthode d’essai adaptée de disponible.  

Note 6 

À moins que d’autres températures et/ou durées soient spécifiées. Se référer à la Section 
4.6.2 de ce manuel pour des conditions de stockage alternatives. 

Note 7 

Des échantillons de la formulation prélevés avant et après le test de la stabilité au 
stockage doivent être analysés parallèlement afin de réduire les erreurs d’analyse. 

8.3 

Vaporisateurs pour liquides (LV)

 

218 

 

 

 

8.11 

Asperseurs aérosols (AE)

 

219 

8.11  ASPERSEURS AÉROSOLS (AE) 

Introduction 

Toutes les caractéristiques qui définissent l’acceptabilité des asperseurs aérosols 
ne sont pas intégrées dans les lignes directrices de la spécification indiquées ci-
dessous.  

L’inflammabilité et la distance d’inflammation de la pulvérisation  produite par 
l’asperseur et la formulation sont potentiellement très importantes pour l’utilisateur 
mais doivent être traitées par l’étiquetage approprié des asperseurs. 

La distribution granulométrique des gouttelettes de la pulvérisation est pertinente 
en ce qui concerne le risque pour l’opérateur et peut influencer l’efficacité. Pour 
l’instant, la mesure est complexe et l’interprétation des résultats n’est pas simple, 
et par conséquent aucune clause n’est incluse.  

Les asperseurs aérosols sont censés résister à la corrosion pour une durée 
minimale de deux ans  à compter de la date de diffusion par le fabricant. Dans 
l’idéal, les spécifications incluront  une clause pour définir  la résistance à la 
corrosion de l’asperseur. Pour l’instant, il n’y a aucune méthode concrète de 
disponible pour prédire si oui ou non l’intégrité structurelle sera compromise dans 
les deux ans et par conséquent aucune clause ne peut être incluse. Les fabricants, 
les utilisateurs d’aérosols et/ou les autres  parties intéressées sont invités à 
élaborer et proposer des méthodes simples basées sur les conditions habituelles 
afin que cette omission importante puisse être rectifiée. 

Note pour la préparation des projets de spécifications. Ne pas omettre de clauses ou 
insérer des clauses supplémentaires, ni insérer de limites qui soient plus permissives que 
celles données dans les lignes directrices, sans se référer à la Section  4. Si deux 
ingrédients actifs ou plus sont co-formulés, ils doivent avoir des spécifications séparées. À 
partir des « Notes » fournies à la fin de ces lignes directrices, intégrer seulement celles qui 
sont applicables à la spécification particulière. 

 

...... [nom commun ISO] ASPERSEURS AÉROSOLS 

[numéro CIPAC]/AE (mois et année de publication) 

 

Le produit, prélevé dans n’importe quelle partie de la cargaison conformément à la 
procédure décrite dans la Note  1 ou toute autre procédure acceptable, doit se 
conformer à la spécification. 

 

8.11.1  Description 

Le produit doit consister en une formulation  liquide dans un asperseur aérosol 
pressurisé non-rechargeable contenant un ou des agents propulsif(s), un ou des 
synergiste(s) et d’autres agents de formulation (voir Note 2, pour les restrictions 
sur les solvants et agents propulsifs), le cas échéant, prévus pour la libération du 
principe actif  dans l’air sous forme d’un aérosol.  Le produit  technique  (nom(s) 
commun(s) ISO sous la ou les formes de …… (voir Section 4.2), utilisé dans la 
fabrication de la formulation doit se conformer aux exigences des spécifications de 
l’OMS...... 

8.11 

Asperseurs aérosols (AE)

  

220 

 

8.11.2  Principe actif et synergiste 

8.11.2.1 

Tests d’identité du principe actif

 (Notes 3 et 4) 

Le principe actif  doit se conformer à un test d’identité et, lorsqu’il 
reste un doute sur l’identité, il doit se conformer à au moins un test 
supplémentaire.  

8.11.2.2 

Teneur

 

[nom commun ISO du principe actif] 

(Notes 3 et 4) 

La teneur en  ...... [nom commun ISO]  doit être déclarée  (g/kg)  et, 
quand elle est déterminée, la teneur moyenne mesurée ne doit pas 
différer de la teneur déclarée d’une quantité supérieure à celles 
indiquées dans le tableau sur les tolérances Section 4.3.2. 

8.11.2.3 

Teneur

 

[nom commun ISO du synergiste ISO] 

(Notes 4, 5 et 6), 

le cas échéant 

La teneur ...... [nom commun ISO] doit être déclarée (g/kg) et, une 
fois déterminée, la teneur moyenne mesurée ne doit pas différer de 
la teneur déclarée d’une quantité supérieure à celles indiquées dans 
le tableau sur les tolérances appropriées, données dans le tableau 
des tolérances, Section 4.3.2. 

 

8.11.3  Impuretés pertinentes 

8.11.3.1 

Sous-produits de la fabrication ou du stockage

 (Notes 4 et 7), 

le cas échéant 

 

Maximum: ..….% de la teneur de …… [nom commun ISO] trouvée 
en vertu de 8.11.2.2. 

 

8.11.4  Propriétés physiques 

8.11.4.1 

Teneur nette de formulation

 

La teneur nette minimale  doit être déclarée  (kg)  et,  une fois 
déterminée,  la teneur nette moyenne ne doit pas être inférieure à 
celle déclarée. 

8.11.4.2 

Pression interne

 (Note 8 et Figure 1) 

La pression nominale maximale de l’asperseur doit être déclarée sur 
l’étiquette et, lorsqu’elle est mesurée à 30 ± 2 ºC, la pression interne 
ne doit pas dépasser......% de la pression nominale maximale. 

8.11.4.3 

Taux de décharge

 (Note 9) 

Le taux de décharge de l’asperseur rempli doit être dans la fourchette 
de.….. à …… g formulation/sec. 

8.11.4.4 

Fourchette du

 

pH 

(applicable uniquement aux formulations à base 

d’eau) (Note 10) 

 

 

Intervalle de pH: ...... à ...... 

8.11 

Asperseurs aérosols (AE), suite

 

221 

8.11.4.5 

Encrassement des valves des asperseurs aérosols 

 

Aucun encrassement ne doit se produire lorsque les valves des 
asperseurs sont testées selon la procédure décrite dans la Note 11 
ou toute autre méthode acceptable. 

 

8.11.5

 

Stabilité au stockage 

8.11.5.1 

Stabilité à température élevée

 

Après un stockage à  54 ±  2 ºC  pendant 14 jours (Note  12),  la 
moyenne déterminée de la teneur en principe actif ne doit pas être 
inférieure de  ......%  par rapport à la teneur moyenne déterminée 
trouvée avant le stockage (Note 13) et la formulation doit continuer à 
se conformer aux clauses pour: 

- les sous-produits de la fabrication ou du stockage (8.11.3.1), 

et 

- le poids combiné du conteneur et des conteneurs ne doit pas être 
inférieur à …% du poids original. 

______________________________________ 

Note 1 

Échantillonnage 

 

Exigences générales 

a)  Les échantillons doivent être stockés de manière à ce qu’il n’y ait pas de détérioration 

du matériel. 

b)  L’instrument d’échantillonnage doit être propre et sec. 
c)  Les échantillons doivent être protégés contre la contamination. 

 

Échantillonnage, test et acceptation 

a)  Dans chaque cargaison, tous les cartons grand format contenant des conteneurs du 

même type constituent un lot. 

b)  Des échantillons doivent être prélevés de chaque lot et testés individuellement pour 

déterminer si le produit se conforme aux exigences spécifiées. 

c)  Tout échantillon ne se conformant pas aux exigences spécifiées doit être qualifié 

d’endommagé. Le critère d’acceptation sera le nombre maximal d’échantillons 
endommagés admissibles pour qu’un lot soit accepté.  

d)  Le nombre de conteneurs à prélever du lot et le critère d’acceptation sont ceux indiqués 

dans le tableau suivant. 

Nombre total de 

conteneur dans un lot 

Nombre de 

conteneurs à tester 

Critère 

d’acceptatio

300 ou moins 
301 à 1200 
1201 à 2000 
2001 à 7000 
7001 à 15000 
15001 à 24000 
24001 à 41000 
Plus de 41000 


13 
21 
29 
48 
84 

126 







13 

e)  Chacun des conteneurs à tester sera prélevé d’un carton grand format différent qui sera 

sélectionné au hasard. Afin de garantir le caractère aléatoire de la sélection, des tables 
de nombres aléatoires seront utilisées. Si ces tables ne sont pas disponibles, la 
procédure suivante peut être adoptée.  

8.11 

Asperseurs aérosols (AE)

  

222 

 

En commençant par n’importe quel carton, compter les cartons comme 1, 2, 3...... r de 
manière systématique. Chaque r

e

 carton sera prélevé, r étant la partie intégrale de N/n, 

où N est le nombre total de cartons dans le lot et n le nombre cartons à sélectionner. 

Note 2 

Solvants dont l’utilisation n’est pas autorisée dans les aérosols:

 

 

benzène 

 

2-butoxyéthanol (éthylène glycol monobutyl éther)  

 

2-butoxyéthylacétate (éthylène glycol monobutyl éther acétate)  

 

tétrachlorure de carbone 

 

chlorobenzène 

 

chloroforme 

 

1,2-dichloroéthane (éthylène dichloride) 

 

2-éthoxyéthyle (éthylène glycol monoéthyl ether) 

 

2-éthoxyéthylacétate (éthylène glycol monoéthyl éther acétate)  

 

n-hexane 

 

2-hexanone (methyl n-butyl ketone) 

 

2-methoxy éthanol (éthylène glycol monométhyl éther)  

 

2-methoxyethylacetate (éthylène glycol monométhyl éther acétate)  

 

tétrachloroéthylène 

 

trichloroéthylène. 

 

Agents propulsifs.  Le Protocole de Montréal  et la directive de l’UE

1

  sur le retrait des 

chlorofluorocarbones (CFC)  des  aérosols  ont été notés.  L’utilisation de gaz 
hydrocarbures comme propulseurs est recommandée pour les aérosols insecticides, 
sous réserve  que les normes internationales en matière de sécurité soient respectées 
par les producteurs d’aérosols. L’industrie doit être encouragée à développer des 
alternatives et des systèmes de propulsion et de diffusion plus sûrs.  

Note 3 

Les méthodes d’analyse doivent être celles de la CIPAC ou de l’AOAC. Si les méthodes 
n’ont pas encore été publiées, alors tous les détails, avec les données appropriées de la 
validation de la méthode, doivent être soumis à l’OMS par l’auteur de la proposition. 

Note 4 

Pour ôter les contenus de l’asperseur, il faut le peser (à ± 0.01 g, à température ambiante 
afin qu’il soit sec sur l’extérieur) et soit le plonger dans la neige carbonique (dioxyde de 
carbone solide)  pendant au moins une heure ou le placer au congélateur  (-18  ºC ou 
moins) toute une nuit. Le conteneur doit ensuite être transféré dans une hotte et, avec 
une protection appropriée, le conteneur doit être perforé vers le haut avec un instrument 
pointu, en faisant un ou des trous suffisamment larges pour l’introduction à venir et 
l’enlèvement du solvant d’extraction. Laisser l’agent propulsif s’évaporer en laissant le 
contenu grimper à la température ambiante sans appliquer de chauffage supplémentaire. 
À l’aide d’un solvant adapté (approprié pour  le principe actif  et le synergiste), rincer 
soigneusement le contenu de l’asperseur dans une flasque jaugée et ajuster au trait de 
jauge avec le solvant. Si possible, utiliser un solvant qui n’enlèvera pas la peinture ou 
tout autre revêtement externe. À l’aide d’une méthode d’analyse adaptée, déterminer la 
masse du principe actif et du synergiste dans les rinçures. Sécher l’asperseur rincé et le 
repeser pour déterminer la masse de formulation qu’il contenait. Utiliser cette valeur pour 
exprimer la teneur en principe actif et en synergiste sur une base g/kg.  

Note 5 

Si l’identité du synergiste est considérée comme confidentielle, la JMPS examinera les 
exigences de cette clause au cas par cas.  

Note 6 

La ou les méthodes d’analyse doivent être validées par les pairs ou la CIPAC ou l’AOAC. 

Note 7 

Cette clause doit inclure uniquement les impuretés pertinentes et l’intitulé doit être 
modifié pour refléter le nom de l’impureté pertinente. Les méthodes d’analyse doivent 
être validées par les pairs. 

Note 8 

Détermination de la pression dans les emballages aérosols finis

1

.

 

 

Introduction 

                                            

1

  Union européenne. 

1

  Fédération européenne des aérosols, (49 square Marie-Louise, 1000 Bruxelles, Belgique). 

8.11 

Asperseurs aérosols (AE), suite

 

223 

La détermination  de la pression existant dans les emballages aérosols finis est 
nécessaire pour vérifier que la pression réelle est compatible avec les limites de pression 
de l’emballage, et en accord avec la réglementation en vigueur.  
La pression réelle est la pression relative donnée par un manomètre précis à une 
température donnée.  

Objectif 

La détermination de la pression réelle dans l’emballage aérosol prêt à l’emploi: 
a)  de manière à ce que la mesure affecte le moins possible la valeur de la pression 

réelle; 

b)  de manière à ce que le manomètre ne soit pas pollué par le produit sous pression 

présent dans l’emballage. 

Portée 

La  méthode  est  recommandée pour la détermination  de la pression réelle de tous les 
emballages aérosols remplis. 

Dispositif 

Est nécessaire ce qui suit: 
a)  une  source  de gaz de référence  (azote par exemple)  dont la pression peut être 

réglée au moyen d’une valve de contrôle; 

b)  un manomètre de haute précision, si possible à bain d’huile et adapté pour convenir 

au conteneur aérosol sur lequel sera effectuée la mesure (Figure 1). 

Le dispositif doit être assemblé de telle manière que, à l’état de repos, le manomètre est 
connecté au gaz de référence (la pression de ce gaz étant légèrement plus élevée que 
la pression réelle dans l’emballage) et, pour prendre la mesure, le manomètre est 
connecté à l’intérieur de l’emballage pour montrer la pression réelle.  

Opération 

a)  S’assurer que l’asperseur aérosol est soigneusement équilibré à 30 ± 2 ºC. 
b)  L’appareil de mesure doit être équipé d’un adaptateur approprié pour la valve 

employée. 

c)  La pression du gaz de référence doit être réglée à une valeur légèrement supérieure 

à la pression attendue de l’asperseur.  

d)  Appliquer l’appareil de mesure sur la valve et presser légèrement afin d’ouvrir la 

valve et la culasse de l’appareil. 

e)  Lire la pression réelle sur le manomètre lorsque l’aiguille s’est stabilisée.  

Exactitude de la mesure 

La mesure de la pression réelle doit être la plus exacte: 
a)  avec les plus grandes tailles d’asperseurs aérosols; 
b)  avec seulement une petite différence de pression entre le gaz de référence et la 

pression réelle de l’asperseur (le cas échéant, des mesures peuvent être faites sur 
des asperseurs supplémentaires après avoir ajusté la pression du gaz de référence 
à une valeur très proche de la pression réelle); 

c)  si le volume mort du manomètre est petit (moins de 2 ml). 

Rapport de l’essai 

Le rapport de l’essai doit indiquer, en plus des résultats et des conditions de l’essai, tous 
les détails opérationnels pertinents non spécifiés dans la méthode, en particulier s’ils sont 
soupçonnés d’avoir influencé les résultats. 

Notes

  

5.1  Il est nécessaire de recalibrer le manomètre fréquemment, par exemple à l’aide 

d’une balance manométrique.  

5.2  Un clapet anti-retour peut être inséré  dans l’appareil pour éviter que le produit 

aérosol pénètre dans le manomètre si la pression du gaz de référence est par 
inadvertance beaucoup plus faible que la pression réelle dans l’asperseur.  

Note 9 

Évaluation du taux de décharge des asperseurs aérosols remplis

1

  

 

Portée 

La méthode est applicable à la majorité des aérosols commercialisés à présent. Elle peut 
être utilisée, avec discernement, pour l’asperseur équipé de robinets de phase vapeur où il 
y aura une composition sans cesse changeante tandis que les contenus sont déchargés. 
Elle n’est pas adaptée pour être utilisée dans la position inversée pour les asperseurs avec 

                                            

1

 Fédération européenne des aérosols, (49 square Marie-Louise, 1000 Bruxelles, Belgique). 

8.11 

Asperseurs aérosols (AE)

  

224 

des robinets de phase vapeur, car il y aura une décharge erratique dépendant de la teneur 
en liquide du tube plongeur. Lorsque les asperseurs sont prévus pour être utilisés dans une 
position inversée, il est vital que l’essai soit fait de cette manière. Il est important que les 
tests de décharge suivent les instructions d’emploi données sur l’asperseur. La méthode 
n’est pas prévue pour être utilisée avec des valves doseuses. 

 

Principe 

Le taux de décharge d’un  asperseur  aérosol est déterminé en mesurant la quantité de 
matériel expulsé par la valve dans le temps imparti.  La durée exacte de la décharge, 
normalement 10 secondes, et la température de l’asperseur doivent être soigneusement 
contrôlées pour une bonne reproductibilité. Normalement le test est répété trois fois pour 
donner trois déterminations mais, dans le cas de produits remplis  avec des valves de 
robinets de phase vapeur, il est préférable de réduire l’intervalle de décharge à 5 secondes 
et le nombre de déterminations à deux. Ceci pour minimiser la variation dans la composition 
qui se produira lorsque les contenus sont pulvérisés. Il y aura une perte de précision en 
utilisant une durée plus courte de décharge. 
Par ailleurs, le taux de décharge peut être déterminé à différents stades de la vidange de 
l’asperseur, (par exemple  90%, 70%, 50%, 30% et  10%  de remplissage)  ce qui permet 
ensuite d’analyser la répartition géographique des valeurs. Lorsque la composition change 
pendant la vidange, cela offre un moyen particulièrement pratique de montrer l’effet de ce 
changement. Dans le cas d’échantillons pour l’essai de stockage, un seul essai est 
normalement effectué à chaque examen afin de conserver les contenus. 

Dispositif 

Un bain d’eau à  25  °C ± 0.5  °C,  un chronomètre précis à 0,2 seconde,  une balance 
précise à 0,1 g et un manomètre précis à 2 psig (0,1 kg.cm

-2

) sont nécessaires. 

Procédure 

a)  La valve de l’asperseur aérosol doit être manipulée conformément aux instructions 

de l’étiquette et la valve doit fonctionner pendant au moins cinq secondes afin 
d’enlever le produit dans le tube plongeur qui peut ne pas être homogène avec la 
majeure partie du remplissage.  

b)  L’asperseur aérosol doit être immergé dans un bain d’eau maintenu à 25 °C ± 0.5 °C 

pendant une demi-heure, ou pendant suffisamment longtemps pour que le contenu 
atteigne la température de l’eau du bain. 

c)  L’asperseur aérosol doit être enlevé du bain d’eau, être complètement essuyé, la 

valve doit fonctionner une seconde pour enlever l’eau qui s’y trouverait, la pression 
interne de l’asperseur doit être mesurée et l’asperseur doit être pesé à 0,1g près. 

d)  L’asperseur aérosol doit ensuite être secoué pendant trois secondes à la main ou 

par tout autre moyen approprié, et la valve doit fonction entièrement ouverte pendant 
10 secondes mesurées par le chronomètre. Pendant la décharge, l’asperseur doit 
être positionné comme indiqué dans le mode d’emploi.  

e)  L’asperseur aérosol doit ensuite être essuyé pour enlever tout liquide et être repesé 

à 0,1 g près. 

Les procédures (b) à (d) doivent être répétées deux fois ou plus et la pression interne 
des asperseurs doit être de nouveau mesurée.  

Calcul 

La différence  de poids découlant de la procédure  (e)  et de la procédure (c) doit être 
divisée par 10 (sec). Les résultats ne doivent pas différer de plus de 0,1 g de la moyenne 
des trois résultats.  Si l’on trouve une plus grande différence, au moins deux lectures 
supplémentaires doivent être prises.  

Rapport 

Rapporter les taux de décharge de la valve en g.sec

-1

 à la pression moyenne mesurée 

de l’asperseur. La méthode, par ex. 3 x 10 sec, 2 x 5 sec ou 1 x 5 sec (90%....50%....10%) 
de pulvérisation, etc., doit être mentionnée. 

Notes 

a)  Lorsque les taux de décharge sont déterminés à différents stades de la vidange de 

l’emballage, il est conseillé de laisser l’emballage atteindre un équilibre de  25  °C 
dans le bain d’eau, de secouer et de pulvériser pendant 5 sec, de re-secouer 
vigoureusement et de re-pulvériser pendant 5 autres secondes et de replacer dans 
le bain d’eau. Cette procédure peut ensuite être répétée jusqu’à ce que le contenu 
correct de l’emballage soit atteint. Cette procédure plutôt fastidieuse permet d’éviter 

8.11 

Asperseurs aérosols (AE), suite

 

225 

des erreurs provenant de la chute de température du contenu de l’emballage durant 
la pulvérisation prolongée.  

b)  Les résultats peuvent montrer des variations d’un échantillon à l’autre plus 

importantes que prévu par les tolérances normales de fabrication. Cela peut être dû 
aux variations dans le diamètre de l’orifice de la valve.  

c)  Le taux de décharge d’asperseurs aérosols fraîchement préparés ne sera 

normalement pas le même que pour les échantillons parvenus à «  maturité  »  en 
raison de l’effet des solvants sur le joint.  

Note 10   Le pH peut être déterminé par toute méthode acceptable. 

Note 11  Tester les valves des asperseurs aérosols remplis pour l’encrassement 

 

Dispositif 

a)  Hotte aspirante 
b)  Vêtements et masque de protection. 

 

Procédure 

 

Bien agiter les asperseurs aérosols et, en les maintenant en position verticale, disperser 
le contenu de chacun d’entre eux dans la hotte aspirante. Actionner la valve dans une 
série de cycles (30 sec en marche, 30 sec à l’arrêt) jusqu’à ce que l’asperseur soit vidé. 
Examiner les valves à la recherche d’encrassement. 

Note 12  À moins que d’autres températures et/ou durées soient spécifiées. Se référer à la 4.6.2 

de ce manuel pour des conditions de stockage alternatives.  

Note 13  Des échantillons de la formulation prélevés avant et après le test de la stabilité au 

stockage doivent être analysés parallèlement afin de réduire les erreurs d’analyse. 

 

 

8.11 

Asperseurs aérosols (AE)

  

226 

Figure 1. Mesure manométrique de la pression interne. 

 

8.21 

Filets insecticides et moustiquaires longue durée (LN)

 

227 

8.21  FILETS INSECTICIDES ET MOUSTIQUAIRES LONGUE 
DURÉE (LN) 

Introduction 

Les LN sont des filets insecticides et des moustiquaires de longue durée 
(composés de fibres à un ou plusieurs filaments) avec un ou plusieurs ingrédients 
actifs intégrés aux filaments ou enduits à la surface des filaments. Chaque LN est 
désigné comme LN intégré ou LN enduit. Dans certains cas, un ou plusieurs 
synergistes peuvent être formulés conjointement.  

LN de combinaison 

Les LN de combinaison sont  des  moustiquaires  longue durée composées de 
différents types de matériaux de filet, comme enduit et intégré, et/ou matériaux de 
filet, avec des parties séparées traitées par des ingrédients actifs différents. Un 
nombre presque illimité de combinaisons est possible. 

Dans le cas de LN de combinaison, il est recommandé de diviser les spécifications 
en une spécification pour chaque matériau de filet et une pour la moustiquaire finie. 
Les spécifications et les notes de bas de page sont par conséquent modifiées en 
conséquence pour couvrir correctement les clauses. Pour une telle moustiquaire, 
deux spécifications des matériaux de  filet sont ensuite combinées  en une 
spécification pour une moustiquaire finie. L’avantage de cette approche est que la 
complexité des spécifications  et le nombre de spécifications sont maintenus au 
minimum. 

Dans le cadre de cette  introduction,  filet et moustiquaire sont utilisés comme 
synonymes, mais il faut garder à l’esprit que ce n’est pas toujours le cas. 

Filet  fait référence à un tissu à mailles ouvertes, tandis que moustiquaire fait 
référence à un produit prêt à l’emploi fait à partir d’un filet. La plupart des utilisations 
des LN concernent  la  santé publique mais des applications agricoles peuvent 
également être développées.  

Les fabricants doivent minimiser l’hétérogénéité de la répartition du principe actif 
au sein de la moustiquaire afin que l’écart relatif type de la teneur en principe actif 
mesuré dans cinq sections  individuelles de la moustiquaire prélevées selon la 
Figure 1 de la directive ne dépasse pas 20 pour cent. Des variations systématiques 
dans la teneur en principe actif à travers ou le long du filet peuvent sérieusement 
affecter le contrôle de qualité et la sécurité.  Toutefois, sans connaissance  du 
modèle, un dépistage systématique n’est pas économique et la note sur 
l’échantillonnage, donnée dans cette directive, ne l’aborde pas. Si l’on soupçonne 
une  variation systématique, des procédures spéciales d’échantillonnage doivent 
être conçues pour détecter sa présence.  

La performance acceptable des LN est définie par l’OMS comme le maintien de 
l’activité biologique  pendant  20  lavages  standards mais il n’y a pas de mesure 
physico-chimique simple correspondant à cette définition.  Les  moustiques  qui 
atterrissent sur la surface du filet sont exposés uniquement au le principe actif sur 
la surface du filet mais les concentrations sont conceptuellement et pratiquement 
difficiles à définir et mesurer. La concentration en surface du principe actif est une 
caractéristique importante des LN, qui n’est pas incluse dans la spécification de la 
directive. La concentration en surface doit être suffisante pour être efficace mais 
pas excessive afin d’éviter une exposition inacceptable des utilisateurs au principe 

8.21 

Filets insecticides et moustiquaires longue durée (LN)

 

228 

actif  ou des pertes excessives  d’ingrédient actif par lavage/altération.  Toutefois, 
l’interprétation des mesures de la concentration en surface est problématique. 
Premièrement, parce que la « surface »  dont  le principe actif  est ôté dépend 
fortement des méthodes  et conditions d’extraction.  Deuxièmement parce que la 
distribution d’au moins une partie du principe actif est en équilibre dynamique dans 
et sur le LN. La distribution peut être influencée par les conditions actuelles ou par 
l’historique des conditions dans lesquelles le filet est/a été stocké, selon que 
l’équilibre a été atteint rapidement ou lentement. La concentration en surface peut 
être utilisée comme critère de contrôle de qualité par les fabricants pendant la 
production des moustiquaires mais est trop variable pour être utile après.  

La lutte contre les moustiques  (mesurée en mortalité ou élimination) semble 
décliner de bien à mauvaise au sein de fourchettes très étroites de concentration 
en surface,  avec des fourchettes critiques de changement différant évidemment 
entre, et éventuellement, à l’intérieur des produits. Ces différences peuvent être 
dues à des variations dans l’espace  et/ou la distribution du principe actif, et 
éventuellement d’autres facteurs, mais aucune valeur particulière de concentration 
en surface ne correspond à un niveau spécifique de réponse biologique.  Par 
conséquent, il est inutile  d’essayer d’élaborer des méthodes d’essai analytiques 
très précises et exactes pour mesurer/estimer les concentrations en surface après 
20 lavages, ou de les utiliser pour développer des limites pour les spécifications 
de l’OMS. Les spécifications de l’OMS doivent fournir des limites et des méthodes 
donnant une indication si oui ou non une rétention/libération se produit réellement 
mais elles ne peuvent être utilisées pour prouver qu’un filet particulier offrira une 
efficacité acceptable, avant ou après 20 lavages standards. 

La  CIPAC  a développé une méthode pour déterminer la rétention du ou des 
ingrédients actifs sur les LN lors d’étapes de lavages séquentiels (MT 195, indice 
de résistance au lavage des filets longue durée). Cette méthode est une poursuite 
de la normalisation de la méthode de lavage de l’OMS publiée dans « Directives 
de l’OMS pour les essais en laboratoire et sur le terrain des moustiquaires 
imprégnées 

d’insecticides à longue durée d’action », 

document 

OMS/CDS/WHOPES/GCDPP/2005.11,  Organisation mondiale de la santé, 
Genève, 2005. 

Note pour la préparation des projets de spécifications. Ne pas omettre de clauses ou 
insérer des clauses supplémentaires, ni insérer de limites qui soient plus permissives que 
celles données dans les lignes directrices, sans se référer à la Section 4. En principe, si 
deux ou plusieurs ingrédients actifs sont formulés conjointement, ils doivent avoir des 
spécifications séparées.  Dans  le cas de LN où les interactions des ingrédients 
actifs/synergistes sont nécessaires et justifiées, une spécification unique avec plusieurs 
ingrédients/synergistes doit être proposée. Pour les LN de combinaison, les spécifications 
doivent être séparées en une spécification pour chaque matériel du filet et une pour la 
moustiquaire finie. À partir des « Notes » fournies à la fin de ces lignes directrices, intégrer 
seulement celles qui sont applicables à la spécification particulière. 

 

…[nom commun ISO] FILETS INSECTICIDES ET MOUSTIQUAIRES LONGUE 

DURÉE (LN) 

(Note 1) 

[numéro CIPAC]/LN (mois & année de publication) 

 

8.21 

Filets insecticides et moustiquaires longue durée (LN), suite

 

229 

8.21.1  Description (Note 1) 

Le produit doit être formé de (ou sous la forme de) film, consistant en …..fibres 
[type de denier (Note 2), mono-/multi-filaments, polymère] traitées avec/intégrant 
…..[nom commun ISO]  technique/formulé se conformant aux exigences de la 
spécification  FAO/OMS  ….[numéro  CIPAC/code technique ou de  formulation 
(date)],  et  …..[nom commun ISO] (synergiste le  cas échéant) technique/formulé 
…..se conformant aux exigences de la spécification  FAO/OMS  ….[numéro 
CIPAC/code technique ou de formulation (date)], ainsi que tout autre agent de 
formulation.  Le produit doit avoir l’air propre et être exempt de toute substance 
étrangère visible (Note 3), de dommages visibles (comme des déchirures ou des 
fissures) et des défauts de fabrication visibles (comme des coutures mal faites ou 
une armature qui soit n’est pas uniforme, soit trop lâche pour rester uniforme à 
l’emploi) et doit convenir pour une utilisation en tant que/dans un filet insecticide 
avec une activité de longue durée (Note 4). 

 

8.21.2  Principe actif 

8.21.2.1 

Tests d’identité

 (Note 5)

 

Le principe actif  (et le synergiste le cas échéant) doivent se 
conformer (chacun) à un test d’identité et, lorsqu’il reste un doute sur 
l’identité reste en doute,  il doit se conformer à au moins un test 
supplémentaire.  

8.21.2.2 

Teneur en …[nom commun ISO du principe actif] 

(Notes 5, 6 & 

7)

 

La teneur …[nom commun ISO] doit être déclarée (…g/kg) et, une 
fois déterminée,  la teneur moyenne ne doit pas différer de celle 
déclarée de plus de la valeur appropriée donnée dans le tableau des 
tolérances, Section 4.3.2. 

8.21.2.3 

Ratio  des isomères …[nom commun ISO  du principe actif] 

(Notes 5, 6, 7 & 8), le cas échéant 

Le ratio des isomères …[nom commun ISO du principe actif] doit être 
dans la fourchette de … à …. 

8.21.2.4 

Indice de résistance au lavage 

(MT 195) 

…[nom commun ISO 

du principe actif]  

L’indice de résistance au lavage de …[nom commun ISO du principe 
actif] de la moustiquaire, une fois déterminé, doit être dans la gamme 
de … à ….  

8.21.2.5 

Teneur

 

… [nom commun ISO du synergiste] 

(Notes 5, 6, 7 & 8), 

le cas échéant 

La teneur  …[nom commun ISO  du  synergiste]  doit être déclarée 
(…g/kg)  et,  une fois déterminée, la teneur moyenne ne doit pas 
différer de celle déclarée de plus de la valeur appropriée donnée 
dans le tableau des tolérances, Section 4.3.2. 

8.21 

Filets insecticides et moustiquaires longue durée (LN)

 

230 

8.21.2.6 

Indice de résistance au lavage (MT 195)

 

…[nom commun ISO 

du synergiste]  

L’indice  de résistance au lavage du  …[nom commun ISO  du 
synergiste] du filet, une fois déterminé, doit être dans la gamme de 
… à …. 

 

8.21.3  Impuretés pertinentes 

8.21.3.1 

Sous-produits de la fabrication ou du stockage 

(Notes 6, 8 & 

9), le cas échéant

 

Maximum: …% de la teneur en  …  [nom commun ISO  du principe 
actif] trouvée en vertu de 8.21.2.2. 

 

8.21.4  Propriétés physiques (Note 18) 

8.21.4.1 

Poids du tissu (masse par m²)

  (ISO 3801 / DIN EN 12127) 

(Note 6) 

La masse par m² doit être déclarée (… g/m²), et, une fois déterminée, 
ne doit pas différer de celle déclarée de plus de ± 10 %. 

8.21.4.2 

Maillage du filet

 (Note 6) 

Lorsqu’il est compté par la méthode donnée dans la Note  10, le 
nombre moyen de trous complets /cm

2

 ne doit pas être inférieur à … 

et la plus petite valeur ne doit pas être inférieure à …. 

8.21.4.3 

Stabilité dimensionnelle du filet au lavage 

(Notes 6 & 11) 

Pas plus de 10 pour cent de rétrécissement/expansion dans les deux 
directions. 

8.21.4.4 

Résistance à la rupture

 (ISO 13938:2) (Notes 6 & 12) 

La résistance minimale à la rupture du tissu doit être déclarée (pas 
moins de…. kPa)  et,  une fois déterminée, la moyenne ne doit pas 
être inférieure à celle déclarée. 

Si des coutures sont présentes, leur résistance moyenne à la rupture 
ne doit pas être inférieure à celle de la moyenne du tissu.  

8.21.4.5 

Inflammabilité

 (ISO 6941 / EN 1102) (Notes 6 & 13) 

Il ne doit y avoir ni départ de flamme ni propagation après avoir 
enlevé la flamme d’allumage.  Il ne doit y avoir aucun débris en 
flammes ni allumade du papier filtre.  La formation de trous est 
permise sous réserve que la superficie maximale brûlée ou fondue 
soit large de 40 mm et longue de 140 mm.  

8.21 

Filets insecticides et moustiquaires longue durée (LN), suite

 

231 

 

8.21.5  Stabilité au stockage 

 

8.21.5.1 

Stabilité à température élevée

 (MT 46.3.4) 

Après un stockage à 54 

±

 2 °C pendant 14 jours (Note 14), la teneur 

en principe actif déterminée ne doit pas être inférieure à …..%, et la 
teneur en synergiste déterminée ne doit pas être inférieure à …. % 
(Note 8), par rapport à la teneur moyenne déterminée trouvée avant 
le stockage (Note 14) et le produit doit continuer à se conformer aux 
clauses pour 

- le ratio d’isomères (8.21.2.3), le cas échéant, 
- l’indice de résistance au lavage (8.21.2.4 et 8.21.2.6) (Note 16) 
- les sous-produits de la fabrication ou du stockage (8.21.3.1) (Note 
17), 
- la stabilité dimensionnelle (8.21.4.3), 
- la résistance à la rupture (8.21.4.4), 

Comme requis. 

_________________________________ 

Note 1 

La spécification peut s’appliquer aux moustiquaires fabriquées uniquement, aux filets en 
vrac uniquement, ou aux deux. Le titre et la clause de la description doivent être modifiés 
en conséquence.  Contrairement à d’autres formulations, une extension d’une 
spécification à un LN nominalement similaire d’autres fabricants n’est pas possible avec 
les données actuellement disponibles et le fabricant et le produit doivent par conséquent 
être nommés dans une note en bas de page ou dans la spécification.  

Note 2 

La densité linéaire  (denier)  des  fibres  ne peut pas être mesurée dans la moustiquaire 
fabriquée mais doit être identifiée sur l’emballage. 

Note 3 

Des morceaux de fils occasionnels de courte longueur présents dans le filet ne sont pas 
considérés comme une substance étrangère. 

Note 4 

Les filets insecticides de longue durée sont censés conserver leur activité pendant toute 
leur durée de vie et pendant un certain nombre de lavages (produits de santé publique) 
ou dans les conditions climatiques attendues dans le pire des cas (produits agricoles).  

Note 5 

La ou les méthodes d’analyse doivent être celles de la  CIPAC,  de  l’AOAC  ou d’un 
organisme équivalent. Si les méthodes  n’ont pas encore été publiées, alors tous les 
détails, avec les données appropriées de la validation de la méthode, doivent être 
envoyée à la FAO/OMS par l’auteur de la proposition.  

Note 6 

Les échantillons doivent être prélevés selon la Figure 1 ou sur une diagonale pratique 
sur la largeur du matériel en vrac. Les échantillons doivent être suffisamment importants 
pour mener tous les tests requis et représentatifs du filet ou de la moustiquaire.  Sauf 
lorsque les coutures doivent être testées, ne pas tester Le produit à moins de 10 cm des 
coutures ou des lisières. Lorsqu’un produit final est constitué de plus d’un type de filet, 
chaque type de filet doit être échantillonné et testé séparément.  

 

Utiliser des ciseaux pointus, ou l’équivalent, pour minimiser les dommages aux fibres et 
au tissu et éviter ainsi tout biais consécutif dans les résultats de certains tests. Rouler les 
bandes ou  les carrés et les placer dans des feuilles d’aluminium neuves, propres et 
étiquetées avant l’analyse. Les échantillons doivent être conservés au frais, en évitant 
les sources de chaleur (dont la lumière directe  du soleil) ou au congélateur, et 
analysés/testés dans un délai minimal. Des portions représentatives (sous-échantillons) 
pour les essais doivent être prélevés comme décrit dans chaque méthode d’essai.  

 

Aux fins de l’analyse chimique, la méthode d’analyse et le nombre et la tailles des 
portions d’essai analysées doivent être conçus pour fournir des résultats avec un écart 

8.21 

Filets insecticides et moustiquaires longue durée (LN)

 

232 

relatif type 

≤5% ou tel qu’applicable dans certains cas justifiables. La portion d’essai et 

les conditions de reproduction pour les méthodes d’essais physiques sont définies dans 
les méthodes ou les notes référencées. 

Note 7 

Pour les LN enduits, si le filet est fabriqué dans différents deniers, la teneur en principe 
actif (et synergiste) doit être spécifiée pour chaque type de denier. Si la teneur en principe 
actif est également spécifiée en mg/m

2

 de filet, elle doit être calculée à partir des valeurs 

du principe actif  en g/kg et de la masse du filet/m

2

.  La masse du filet/m

2

  doit être 

déterminée selon ISO 3801 / EN 12127. En cas de litige, les valeurs g/kg seront utilisées. 

Note 8 

Cette clause ou sous-clause  est requise uniquement si elle est appropriée au produit 
spécifié. Le ratio d’isomères est spécifié uniquement lorsque le principe actif est spécifié 
en un ratio d’isomères particulier. Un synergiste est spécifié uniquement quand c’est 
nécessaire. Une impureté est spécifiée uniquement là où elle est pertinente, tel que cela 
est défini dans le glossaire des termes (Annexe C). 

Note 9 

La méthode d’analyse doit être au minimum validée par les pairs. Si elle n’est pas 
publiée, tous les détails de la méthode et les données de la validation par les pairs 
doivent être fournis.  

Note 10  En l’absence d’une méthode simple ou standard pour déterminer la taille des trous, qui 

peuvent avoir des formes complexes dans des tissus extrêmement souples, le maillage 
est déterminé en comptant le nombre de trous dans un carré de tissu. Le comptage peut 
être fait directement sur le tissu ou indirectement en prenant une photo/photocopie du 
tissu. Les méthodes indirectes peuvent faciliter le comptage et offrir un enregistrement 
permanent. Une autre méthode convenable est l’utilisation d’un stéréomicroscope avec 
un logiciel d’analyse d’image, où le nombre de trous dans une zone définie est compté. 
Le nombre de trous par superficie mesurée est converti en trous/cm2. Avant le comptage, 
le tissu doit être conditionné selon ISO 139 (4 h, 20 ºC, 65% humidité relative). 

 

Utiliser un modèle pour définir le carré du filet, en prenant soin de ne pas étirer ou 
déformer le tissu. Le modèle doit être une feuille rigide de  1-2 mm d’épaisseur,  sur 
laquelle un carré soigneusement calibré (±1% dans chaque dimension) (par ex. 5 x 5 cm) 
a été coupé/marqué.  S’il n’y a pas de modèle de disponible et qu’une règle doit être 
utilisée, il faut porter la plus grande attention à ce que la zone de comptage soit carrée. 
Lorsque c’est possible, un bord du carré à compter doit être aligné avec une rangées de 
trous complets dans le tissu. Les trous incomplets 

≥½ sont comptabilisés comme des 

trous complets, tandis que ceux <½ ne sont pas comptabilisés. Compter 5 carrés répétés 
sélectionnés selon la Note 6, calculer la moyenne et noter la plus faible valeur.  

Note 11  Méthode de préparation, marquage et mesure: ISO 3759. Méthode de lavage: ISO 6330. 

Méthode de calcul: ISO 5077. Taille des portions d’essai: 500 mm x 500 mm; délimitation 
350 mm x 350 mm à l’intérieur de chaque portion d’essai. Tester un total de 4 portions 
répétées, 2 lavées dans chacune des charges séparées. Type de machine à laver: ISO 
type A (chargement frontal). Programme de lavage: 30 ºC. Programme doux. Remplir la 
machine avec une charge fictive (avec du tissu selon la norme ISO) jusqu’à la norme de 
2 kg. Séchage: séchage à plat. 

Note 12  Méthode  d’essai:  ISO 13938 partie  2,  avec conditionnement du tissu comme spécifié 

dans la norme  ISO.  La résistance minimale à la rupture déclarée, et son test de 
conformité, sont basés sur des surfaces  de tissu  de  7,3 cm

2

.  Les spécifications 

proposées basées sur des essais de 50 cm

2

 de surface doivent être appuyées par des 

données montrant la pertinence de la valeur proposée et sa relation avec un minimum 
de 250 kPa (qui est basé sur une surface de 7.3 cm

2

). Cinq essais répétés doivent être 

menés sur des échantillons prélevés à des distances à peu près égales sur une 
diagonale à travers le filet, sans prélever d’échantillons à moins de 10 cm du bord ou 
d’une couture. Dans les moustiquaires constituées de rectangles, la « diagonale » peut 
correspondre à la Figure 1. La moyenne des cinq mesures est calculée. 

 

La méthode pour tester la résistance à la rupture est identique à celle utilisée pour tester 
le tissu, sauf que cinq essais répétés doivent être effectués, avec la couture centrée sur 
la tête d’essai. Jusqu’à cinq coutures peuvent être testées, mais s’il y a moins de cinq 
coutures, les mesures répétées doivent être faites sur une ou plusieurs coutures pour 
fournir un total de cinq mesures.  

8.21 

Filets insecticides et moustiquaires longue durée (LN), suite

 

233 

Note 13  Test d’inflammabilité selon  EN 1102 en utilisant une méthode de propagation de la 

flamme en surface (position du brûleur perpendiculaire à la surface du spécimen). 

Les observations suivantes doivent être rapportées après la combustion de la flamme: la 
durée de la postluminescence, la largeur et la longueur maximales de la brûlure ou du 
dommage, si les flammes ont ou non atteint le bord vertical de l’échantillon du filet, s’il y 
a ou non un trou brûlé ou fondu dans l’échantillon du filet, si des débris en flammes 
tombent ou non sous le bord inférieur de l’échantillon et s’il y a allumage du papier filtre.  

Note 14  À moins que d’autres températures et durées soient spécifiées. Se référer à la Section 

4.6.2 pour des conditions de stockage alternatives. 

Note 15  Des échantillons du produit prélevés avant et après le test de la stabilité au stockage 

doivent être analysés parallèlement afin de réduire les erreurs d’analyse. 

Note 16  Si c’est justifié par les données à l’appui, une augmentation ou une diminution dans les 

limites s’appliquant dans l’essai de stabilité au stockage peut être spécifié dans la sous-
clause. 

Note 17  Cette sous-clause est requise uniquement si la concentration d’impureté pertinente est 

capable d’augmenter pendant le stockage. 

Note 18  Références normatives pour les tests physiques: 

Actuellement, les normes suivantes sont les versions les plus récentes des documents à 
utiliser pour les tests physiques. La version actualisée de la norme doit toujours être 
utilisée lorsqu’elle est disponible.  

ISO 139:2005/Amd.1:2011 Textiles -  Atmosphères normales  de conditionnement et 
d’essai - Textiles - Atmosphères normales de conditionnement et d’essai. 

ISO 3801:1977 - Textiles - Tissus - Détermination de la masse par unité de longueur et 
de la masse par unité de surface. 

EN 12127:1997 - Textiles - Étoffes - Détermination de la masse surfacique sur de petits 
échantillons. 

ISO 3759:2011 - Textiles - Préparation, marquage et mesurage des éprouvettes d'étoffe 
et des vêtements dans les essais de détermination de la variation des dimensions. 

ISO 6330:2012 - Textiles - Méthodes de lavage et de séchage domestiques en vue des 
essais des textiles. 

ISO 5077:2007 - Textiles - Détermination des variations dimensionnelles au lavage et au 
séchage domestiques. 

ISO 13938-2:1999 - Textiles - Propriétés de résistance à l'éclatement des étoffes - Partie 
2: Méthode pneumatique pour la détermination de la résistance et de la déformation à 
l'éclatement. 

EN 1102:1995 - Textiles et produits textiles - Comportement au feu, rideaux et tentures 
- Procédure détaillée pour déterminer la propagation de flamme d'éprouvettes disposées 
verticalement. 

 

8.21 

Filets insecticides et moustiquaires longue durée (LN)

 

234 

Figure 1  Positions recommandées à partir desquelles 5 morceaux de filets doivent être prélevées 

d’une moustiquaire pour lit et combinés pour former un échantillon représentatif. Dans le 
cas de LN de combinaison, une figure appropriée de l’échantillonnage doit être fournie. 

5

1

2

3

4

1

2

4

5

3

3

1

2

4

5

Rectangular net

Side-panels

Roof panel

Conical net

 

 

8.22 

Formulation à libération par matrice (MR)

 

235 

8.22  FORMULATION À LIBÉRATION PAR MATRICE (MR) 

Introduction 

La formulation à libération par matrice dans cette directive est principalement 
destinée à des utilisations pour la protection de la santé publique mais pourrait 
éventuellement être utilisée dans des applications agricoles à l’avenir. Ce type de 
formulation peut être classé dans les deux formes de base suivantes:  

(i)  Un ou plusieurs principes actifs sont soit intégrés à un polymère, soit enduits 

à la surface d’un polymère. 

(ii)  Dans certains  cas, les deux méthodes (enduit et intégration) sont 

appliquées pour la préparation d’une formulation MR finie (type de 
combinaison). 

« La formulation matricielle de la combinaison est composée de différents 
types de formulations comme les enduits et l’incorporation, qui sont produits 
par différentes méthodes de préparation. »  

Pour les formulations MR de type combinaison, il est conseillé de diviser les 
spécifications en une spécification pour chaque type de préparation de polymère 
et une pour le produit fini. Les spécifications et les notes de bas de page doivent 
être modifiées en conséquence pour couvrir correctement les clauses. Pour un tel 
produit, deux spécifications qui se réfèrent à chaque méthode de préparation sont 
ensuite combinées en une spécification pour un produit fini. 

Une formulation à libération par matrice se compose d’un ou plusieurs ingrédients 
actifs, polymères et agents de formulation le cas échéant. Sa taille et son poids 
sont définis par les exigences de fabrication et/ou d’utilisation. Elle est conçue pour 
une application directe sur une étendue d’eau. 

En règle générale, pour la protection de la santé publique, cette formulation doit 
montrer une efficacité insecticide de longue durée par la libération contrôlée du ou 
des ingrédients après application dans l’habitat des ravageurs nuisibles, par 
exemple une source d’eau, un étang, un réservoir d’eau ou un puits. 

Par conséquent, la sélection des ingrédients actifs, la teneur en ingrédients actifs, 
la conception du produit (forme ou taille) et le taux de rétention/libération des 
ingrédients actifs sont des paramètres importants pour définir la qualité de ce type 
de formulation. 

Ces paramètres peuvent être optimisés par le processus de fabrication et/ou les 
besoins des clients. 

Note pour la préparation des projets de spécifications. Ne pas omettre de clauses ou 
insérer des clauses supplémentaires, ni insérer de limites qui soient plus permissives que 
celles données dans les lignes directrices, sans se référer à la Section 4. Pour les MR de 
combinaison, les spécifications doivent être séparées en une spécification pour chaque 
matériel et une pour le produit fini. À partir des « Notes » fournies à la fin de ces lignes 
directrices, intégrer seulement celles qui sont applicables à la spécification particulière. 

 

… [nom commun ISO] FORMULATION À LIBÉRATION PAR MATRICE 

[numéro CIPAC]/MR (mois & année de publication) 

 

8.23 

Sacs de stockage traités longue durée (LB)

 

236 

Le produit, prélevé dans n’importe quelle partie de la cargaison conformément à la 
procédure décrite dans la Note  1 ou toute autre procédure acceptable, doit se 
conformer à la spécification. 

 

8.22.1  Description 

Le produit doit être formé principalement du polymère traité avec … [nom commun 
ISO] technique/formulé se conformant aux exigences de la spécification FAO/OMS 
…  [numéro  CIPAC  /code de la formulation ou technique  (date)],  et  … [nom 
commun  ISO  et/ou nom du produit chimique  et numéro  CAS] (synergiste,  si 
nécessaire) se conformant aux exigences de la spécification FAO/OMS … [numéro 
CIPAC/ code de la formulation ou technique (date)], ainsi que de tout autre agent 
de formulation nécessaire. Le produit doit avoir l’air propre et être exempt de toute 
substance étrangère visible de dommages visibles (comme des déchirures ou des 
fissures) et des défauts de fabrication visibles et doit convenir pour une utilisation 
en tant que/dans une  formulation pesticide avec activité de libération contrôlée 
(Note 2). 

 

8.22.2  Principe actif 

8.22.2.1 

Tests d’identité 

(Note 3)

 

Le principe actif  (et le synergiste le cas échéant) doivent se 
conformer (chacun) à un test d’identité et, lorsqu’il reste un doute sur 
l’identité, il doit se conformer à au moins un test supplémentaire.  

8.22.2.2 

Teneur en

 … 

[nom commun ISO] 

(Notes 3 et 4)

 

La teneur …[nom commun ISO] doit être déclarée (…g/kg) et, une 
fois déterminée, la teneur moyenne ne doit pas différer de celle 
déclarée de plus de la valeur appropriée donnée dans le tableau des 
tolérances, Section 4.3.2. 

8.22.2.3 

Ratio des isomères

… 

[nom commun ISO] 

(Notes 3 et 5), le cas 

échéant 

Le ratio des … isomères doit être dans la fourchette de … à …. 

8.22.2.4 

Teneur en

 … 

[nom commun ISO] (synergiste) 

(Notes 3, 4 et 5), 

le cas échéant 

La teneur en … [nom commun ISO et/ou nom du produit chimique et 
numéro CAS] doit être déclarée (… g/kg) et, une fois déterminée, la 
teneur moyenne ne doit pas différer de celle déclarée de plus de la 
valeur appropriée donnée dans le tableau des tolérances, Section 
4.3.2. 

8.22.2.5 

Taux de rétention/libération de 

… 

[nom commun ISO]

 (Notes 3 

et 4) 

Le taux de rétention/libération de … [nom commun ISO] du polymère, 
une fois mesuré, doit se conformer aux critères suivants: 

 

8.22 

Formulation à libération par matrice (MR), suite

 

237 

8.22.3  Impuretés pertinentes 

8.22.3.1 

Sous-produits de la fabrication et du stockage 

(Notes 4, 5 et 6), 

le cas échéant

 

Maximum: … % de la teneur en … [nom commun ISO] trouvée en 
vertu de 8.22.2.2. 

 

8.22.4  Propriétés physiques 

8.22.4.1 

Capacité à couler ou à flotter 

(Note 7)

 

Le produit, lorsqu’il est utilisé, doit [couler ou flotter] dans l’eau. 

 

8.22.5  Stabilité au stockage 

8.22.5.1 

Stabilité à température élevée

 (MT 46.3)

 

Après un stockage à 54 

±

 2 °C pendant deux semaines (Note 8), la 

teneur totale déterminée en principe actif ne doit pas être inférieure 
à … %, et la teneur totale déterminée du synergiste ne doit pas être 
inférieure à  …  %  (Note  5),  par rapport à la teneur moyenne 
déterminée trouvée avant le stockage  (Notes 9 et  10) et le produit 
doit continuer à se conformer aux clauses pour: 

- le ratio des isomères (8.22.2.3), 
- le taux de rétention/libération (8.22.2.5), 
- les sous-produits de la fabrication ou du stockage (8.22.3.1) (Note 
11), 

Comme requis. 

________________________ 

Note 1 

Échantillonnage 

Exigences générales 

a)  Les échantillons doivent être stockés de manière à ce qu’il n’y ait pas de détérioration 

du matériel. 

b)  L’instrument d’échantillonnage doit être propre et sec. 
c)  Les échantillons doivent être protégés contre la contamination. 

Échantillonnage, test et acceptation 

a)  Dans chaque cargaison, tous les cartons contenant des produits à formulation 

matricielle  du même type constituent un lot.  Chaque carton contient plusieurs 
conteneurs. 

b)  Des échantillons doivent être prélevés de chaque lot et testés individuellement pour 

déterminer si le produit se conforme aux exigences spécifiées. 

c)  Tout échantillon ne se conformant pas aux exigences spécifiées doit être qualifié 

d’endommagé. Le critère d’acceptation sera le nombre maximal d’échantillons 
endommagés admissibles pour qu’un lot soit accepté.  

 

8.23 

Sacs de stockage traités longue durée (LB)

 

238 

Nombre total de 
conteneurs/échantillons 
dans un lot 

Nombre de 
conteneurs/échantillons 
à tester 

Critère 
d’acceptation 

300 ou moins 

301 à 1200 

1201 à 2000 

2001 à 7000 

7001 à 15000 

15001 à 24000 

24001 à 41000 

Plus de 41000 

13 

21 

29 

48 

84 

126 

13 

e)  Chacun des conteneurs/échantillons à tester sera prélevé d’un carton grand format 

différent qui sera sélectionné au hasard. Afin de garantir le caractère aléatoire de la 
sélection, des tables de nombres aléatoires seront utilisées. Si ces tables ne sont pas 
disponibles, la procédure suivante peut être adoptée.  

 

En commençant par n’importe quel carton, compter les cartons comme 1, 2, 3...... r de 
manière systématique. Chaque r

e

 carton sera prélevé, r étant la partie intégrale de N/n, 

où N est le nombre total de cartons dans le lot et n le nombre cartons à sélectionner. 

Note 2 

Le poids et la forme du produit doivent être décrits dans une note pour les distinguer les 
uns des autres. 

Note 3 

Les méthodes d’analyse doivent être celles de la CIPAC ou de l’AOAC. Si les méthodes 
n’ont pas encore été publiées, alors tous les détails, avec les données appropriées de la 
validation de la méthode, doivent être soumis  à la FAO/OMS par l’auteur de la 
proposition. 

Note 4  

Les échantillons doivent être suffisamment importants pour mener tous les test requis et 
être représentatifs du produit. Une quantité suffisante d’échantillons doit être 
sélectionnée en prélevant de manière aléatoire et dans certains cas la quantité totale de 
produit doit être utilisée. Lorsque le produit final est constitué de plus d’un type de 
méthode de préparation des polymères (par ex. enduit et intégration), alors chaque type 
doit être échantillonné et testé séparément.  

Utiliser des ciseaux pointus, ou l’équivalent, pour minimiser les dommages aux produits 
et éviter ainsi tous biais consécutifs dans les résultats de certains tests. Mettre la petite 
portion dans une bouteille en verre à vis neuve, propre et étiquetée avant l’analyse. Les 
échantillons doivent être conservés au frais, en évitant les sources de chaleur (dont la 
chaleur du soleil) ou au congélateur, et analysés/testés dans un délai minimal. 

Aux fins de l’analyse chimique, la méthode d’analyse et le nombre et la taille des portions 
d’essai analysées doivent être conçus de manière pour fournir des résultats applicables. 
La portion d’essai et les conditions de reproduction pour les méthodes d’essais 
physiques sont définies dans les méthodes ou les notes référencées. 

Les méthodes pour la détermination du taux de rétention/libération et les critères à 
respecter pour le taux de rétention/libération du produit doivent être spécifiques au 
produit.  

Note 5 

Cette clause ou sous-clause  est requise uniquement si elle est appropriée au produit 
spécifié. Le ratio des isomères est spécifié uniquement lorsque le principe actif est défini 
en un ratio d’isomères particulier.  Un synergiste est spécifié uniquement lorsque c’est 
nécessaire. Une impureté est spécifiée uniquement lorsqu’elle est pertinente, tel que 
défini dans le glossaire des termes (Annexe C). 

Note 6 

La méthode d’analyse doit être au minimum validée par les pairs. Si elle n’est pas 
publiée, tous les détails de la méthode et les données de la validation par les pairs 
doivent être fournis. 

Note 7 

Que le produit final, lorsqu’il est utilisé, coule ou flotte dépend du type de polymère. C’est 
étroitement relié à la méthode d’application et doit être spécifié.  

Faire tomber un morceau du produit dans un bécher suffisamment large contenant de 
l’eau-étalon CIPAC D. Mélanger vigoureusement à l’aide d’une baguette de verre pour 

8.22 

Formulation à libération par matrice (MR), suite

 

239 

garantir un mouillage complet.  Contrôler pour confirmer que les bulles d’eau sont 
entièrement supprimées. Après une minute, indiquer le résultat du test. Les résultats 
possibles sont: « flotte » ou « coule ».  

Note 8 

À moins que d’autres températures et/ou durées soient spécifiées.  Les conditions 
alternatives sont: 6 semaines à 45 ± 2 °C; 8 semaines à 40 ± 2 °C; 12 semaines à 35 ± 
2 °C ou 18 semaines à 30 ± 2 °C. L’ensemble du produit doit être stocké. 

Note 9 

Des échantillons du produit prélevés avant et après le test de la stabilité au stockage 
doivent être analysés parallèlement afin de réduire les erreurs d’analyse. 

Note 10  Quand l’ensemble du produit est utilisé pour analyser  le principe actif/synergiste, la 

tolérance du produit doit être examinée et décrite.  

Note 11  Cette sous-clause est requise uniquement si la concentration d’impureté pertinente est 

capable d’augmenter pendant le stockage. 

 

240 

8.23  SACS DE STOCKAGE TRAITÉS LONGUE DURÉE (LB) 

Introduction 

Aux fins de cette directive, un « sac de stockage traité longue durée » est un sac 
en fibre polymère tissée avec un principe actif pesticide incorporé dans la fibre ou 
enduit sur la surface de la fibre. Le sac de stockage est conçu pour le stockage 
des produits après la récolte, notamment les céréales, les légumineuses et les 
semences et permet de lutter contre les ravageurs avant qu’ils infestent les 
produits stockés. Le pesticide est libéré à la surface du matériel de manière 
soutenue afin que les produits stockés dans les sacs soient protégés en continu 
contre les infestations de ravageurs pendant une certaine durée (au moins deux 
ans, sur plusieurs saisons).  

Pour évaluer la migration  du principe actif, la méthodologie proposée emprunte 
elle-même à la méthode MT 195 de la CIPAC (Indice de résistance au lavage des 
moustiquaires longue durée). Même s’il est bien entendu que les sacs sont peu 
susceptibles d’être lavés, elle offre une méthode  validée pour les propriétés de 
libération et de migration du principe actif à la surface du matériau polymère.  

Les clauses de stockage accéléré ont été divisées en deux sous-sections comme 
l’échantillonnage et le sous-échantillonnage car les tests chimiques et physiques 
exigent des régimes différents (5.1 & 5.2). 

Dans le cas où la fibre est en polyoléfine (HDPE, PP), un tissage antidérapant dans 
le motif de tissage est recommandé. Les sacs de stockage fabriqués en 
polypropylène ont tendance à glisser  lorsqu’ils sont stockés et, par conséquent, 
présentent un danger. Le tissage antidérapant  augmente la force de frottement 
entre les sacs stockés et réduit le danger de chute des sacs. La présence d’un 
tissage antidérapant peut être contrôlée par une inspection visuelle en comptant 
les extrémités par rapport aux pointes et par comparaison avec les motifs de 
tissage antidérapant connus. Le tissage antidérapant doit être noté sur l’étiquette 
du sac de stockage. 

Matériel de contact alimentaire

 

Le matériau polymère utilisé pour produire le fil doit être un polymère vierge (non 
recyclé)  et doit se conformer aux réglementations internationales concernant le 
produit de contact alimentaire. 

Il s’agit de: 

 

Migration des polyoléfines:

 Si le polymère est un polyoléfine (HD PE, PP) 

la migration de la polyoléfine doit être testée selon US FDA 21 CFR Part 
177-1520  ou  Directive  UE  10/2011  pour les  substances  de contact 
alimentaire. 

 

Migration  des métaux lourds:

  La migration  des métaux lourds doit être 

testée selon BS EN 1186:2002 ou  TIS-656-2529 (1986) ou une autre 
méthode  ASTM  adaptée dans laquelle la somme des niveaux de 
concentration de plomb, de cadmium, de mercure et de chromium 
hexavalent ne doit pas dépasser 100 ppm.  

 

Résidus de pesticides sur le produit stocké:

 Les résidus de pesticides 

intégrés ou enduits sur le sac, sur le produit stocké, doivent être déterminés 
et se conformer aux limites maximales de résidus (LMR) du Codex 
alimentarius pour les combinaisons de pesticides et de produits.  

8.23 

Sacs de stockage traités longue durée (LB), suite 

 

241 

Ces paramètres ne font pas partie de la spécification, mais doivent être couverts 
par la documentation justificative de l’auteur de la proposition pour l’établissement 
d’une spécification pour LB.  

Distribution du principe actif sur le sac  

Les fabricants doivent contrôler et minimiser l’hétérogénéité du principe actif  au 
sein du produit et fournir un plan de sous-échantillonnage pour représenter le 
principe actif  de l’unité de produit. L’exemple de plan d’échantillonnage est une 
suggestion de méthode. 

Propriétés physiques 

La norme ISO 23560:2015 (Sacs tissés en polypropylène pour l'emballage en vrac 
de denrées alimentaires) décrit « la construction des sacs, leurs dimensions, et les 
méthodes d’essais adaptées pour garantir le stockage à long terme et le transport 
de denrées alimentaires dans les sacs » ‘fin de citation. Les propriétés et les tests 
des sacs de stockage traités longue durée dans cette directive sur les LB sont 
harmonisées avec les exigences de cette norme.  En particulier, la moyenne de 
résistance à la rupture et de l’allongement à la rupture (clause 4.1), la résistance à 
la rupture de la couture du dessous (clause 4.2) avant et après le test de stockage 
accéléré et la  résistance aux UV et aux intempéries (clause 6) sont adoptées à 
partir de cette norme ISO. Le tableau 1 dans ISO 23560:2015 (Paramètres requis 
pour la construction de l’étoffe et des sacs) résume les paramètres et les exigences 
avec les tolérances conjointement aux méthodes d’essai à utiliser. 

Stabilité au stockage 

Les sacs de stockage vides ou remplis peuvent être protégés ou non de la lumière 
du soleil. Une clause supplémentaire de stabilité au stockage pour la stabilité aux 
UV du tissu a par conséquent été introduite. Si une demande de stabilité aux UV 
est faite, alors la clause pour la stabilité aux UV doit être incluse (clause 6).  

Note pour la préparation des projets de spécifications. Ne pas omettre de clauses ou 
insérer des clauses supplémentaires, ni insérer de limites qui soient plus permissives que 
celles données dans les lignes directrices, sans se référer à la Section 4. À partir des 
« Notes » fournies à la fin de ces lignes directrices, intégrer seulement celles qui sont 
applicables à la spécification particulière.

 

 

[nom commun ISO] SAC DE STOCKAGE LONGUE DURÉE 

(INCORPORÉ/ENDUIT SUR LE FILAMENT) 

[numéro CIPAC] / LB (mois et année de publication)

 

 

8.23.1  Description (Note 1) 

Le produit doit être formé d’un (ou avoir la forme d’un) sac de stockage adapté aux 
produits agricoles composé de fibres…, [type de polymère], mono-/poly-filaments, 
avec une largeur de … mm, tissées/ non-tissés /enduites de/ incorporant produit 
technique/formulé  …..[nom commun ISO]  conformes aux exigences de la 
spécification de la  FAO…. [numéro  CIPAC/code technique ou de la  formulation 
(date)], ainsi que de tout autre agent de formulation, le cas échéant. Le produit doit 
avoir l’air propre et être exempt de toute substance étrangère visible, de 
dommages visibles (comme des déchirures ou des fissures) et de défauts de 

8.23 

Sacs de stockage traités longue durée (LB)

 

242 

fabrication visibles (comme des coutures mal faites ou un tissage qui n’est pas 
uniforme ou est trop lâche pour rester  uniforme à l’utilisation) (Note  2)  et doit 
convenir pour une utilisation en tant que sac de stockage avec une activité de 
longue durée et avec/sans résistance aux UV (Notes 3 & 4). 

 

8.23.2  Principe actif 

8.23.2.1 

Tests d’identité

 (Note 5)

 

Le principe actif doit se conformer au test d’identité et, lorsqu’il reste 
un doute sur l’identité, il doit se conformer à au moins un test 
supplémentaire. 

8.23.2.2 

Teneur d’principe actif

 (Notes 5 & 6)

 

La teneur en …[nom commun ISO] doit être déclarée ( g/kg) et, une 
fois déterminée, la teneur moyenne mesurée ne doit pas différer de 
celle déclarée de plus de ± 25%.   

8.23.2.3 

Ratio des isomères….. [nom commun ISO du principe actif] 

(Note 7), le cas échéant 

Le ratio des isomères  … (nom commun ISO du principe actif)  doit 
être dans la fourchette de … à …. 

8.23.2.4 

Indice de résistance au lavage 

(MT 195) (Notes 9 & 10)

 

L’indice de résistance au lavage de …[nom commun ISO du principe 
actif]  du matériau du sac, une fois déterminé, doit être dans la 
fourchette de.. à..%. 

 

8.23.3  Impureté pertinentes 

8.22.3.1 

Sous-produits de la fabrication ou du stockage 

(Note 9), le cas 

échéant

 

Maximum: …% de la teneur en… [nom commun ISO  du principe 
actif] trouvée en vertu de 2.2. 

 

8.23.4  Propriétés physiques 

8.23.4.1 

Moyenne de résistance à la rupture et de l’allongement à la 

rupture 

(ISO 23560:2015, tableau 1) 

La résistance moyenne à la rupture dans la longueur et la largeur ne 
doit pas être inférieure à 918 N pour un sac de 50 kg et 816 N pour 
un sac de 25 kg, respectivement. L’allongement à la rupture du tissu 
dans la longueur et la largeur doit se conformer à ISO 23560:2015, 
selon le tableau 1. 

 

 

 

 

 

 

 

 

Content      ..     6      7      8      9     ..